Washington

P1050759Si Washington DC est une ville qui fait l’histoire, désormais la politique n’est plus sa seule attraction. Ses revendications s’acheminent vers un art de vivre. Car, au-delà des idées reçues, la cité n’est pas qu’un lieu de passage, lorsque le président change ou que les élections renouvellent les membres du Congrès; seuls quelques milliers de personnes remplacent celles qui partent. La plupart des Washingtoniens ne sont donc pas des employés fédéraux, mais travaillent plutôt dans les secteurs de la technologie, de l’industrie, de l’éducation, des politiques publiques, des affaires internationales ou du journalisme. La majorité des Afro-Américains émigrés du Sud il y a déjà des générations, induit à plus de 60% une population à majorité noire; 28% est blanche et celle des Hispanos-Américains en constante augmentation. Que l’on monte jusqu’au Congrès de Capitol Hill ou que l’on descende jusqu’au fleuve Potomac, dans cette ville foisonnante où l’ambition se situe bien au-delà de la seule architecture, l‘hommage au Capitole interdit tout bâtiment plus haut que sa coupole. Aucun gratte-ciel ne vient altérer les panoramas harmonieux de cette capitale aérée agrémentée de parcs, de jardins et de milliers d’arbres plantés le long de ses larges avenues. Depuis la fin des années 90 et l’essor de l’économie, la ville devenue « hot » (branchée) ne finit plus d’embellir. De nouveaux venus s’installent dans les quartiers jadis désertés et restaurent les vieilles maisons en essayant une fois encore d’assimiler la leçon de géométrie offerte par le Mall. Ils patientent jusqu’au crépuscule pour saisir le moment où le marbre du Washington Monument dédié au Père de la nation se nuance de teintes rose et or. Du haut de son obélisque, ils se disent que ectte capitale racée est décidément

L'Obéisque
L’Obélisque

magnifique en tout cas bien éloignée de l’image de zone mal définie que les discours officiels nomment DC «District of Columbia».

ll a fallu attendre le début du XXème et la création sur les rives du Potomac du John F Kennedy Center pour que Washington ait accès au théâtre et à la musique, la nouvelle venue s’est alors convertie en haut lieu de l’art jusqu’à en devenir leader dans tous les domaines. Le Washington’s Ballet fait salle comble et se produit dans le monde entier. Le National Symphonie Orchestra figure parmi les meilleurs orchestres des US et les  mélomanes tiennent Washington pour la capitale de la musique chorale. Troupe régionale en 1956, Le Washington Opera a conquis une envergure internationale: Il accueille tous les chefs prestigieux de la planète. La Scala de Milan, le Metropolitan Opera, l’Orchestre Philharmonique de Berlin se produisent régulièrement au Kennedy Center. Le jazz n’est pas en reste et quantités de clubs et de concerts perpétuent le légendaire  Duke Ellington né ici dans la 22ème rue relayé aujourd’hui par les groupes Rock, Folk et autres Bluegrass. Hormis New York bien sûr, aucune ville américaine ne peut se targuer de posséder autant de théâtres classiques et contemporains. Très en vogue, la satire politique est ici plébiscitée, les habitants raffolent de « comedy ». Le Thomas Jefferson Building ou bibliothèque du Congrès a été considéré longtemps comme le plus beau bâtiment public des Etats-Unis. Paré d’un style Renaissance italienne, regorgeant de sculptures, fresques, mosaïques et autres marbres séducteurs, cette ode à la connaissance reste toujours la plus vaste bibliothèque du monde. Qui dit Culture, dit bien évidemment musée et notamment les seize appartenant à la Smithsonian Institution fondée par le bâtard fortuné du duc de Northumberland. Ce dernier retrouva, non pas le titre paternel, mais une gloire posthume que rien n’altère! Sous son label, désormais géré par un conseil présidé par le Ministre de la Justice, les seize dit « le grenier de la Nation » s’éparpillent le long du vaste terrain ombragé de l’incontournable Mall. A commencer par le Musée national de l’histoire d’Amérique qui met si bien en scène les événements clefs et les hommes du « rêve américain »  autour du symbole la bannière étoilée d’origine. Hébergé dans un superbe bâtiment de style Beaux Arts, le populaire musée d’histoire naturelle explore en détail le monde naturel. L’époustouflante Galerie Nationale des Arts, avec ses Cézanne, ses Rembrandt, ses Vermeer et ses Léonard de Vinci s’éclaire de tétraèdres de verre créant ainsi de subtils puits de lumière. Le Musée de l’air et de l’espace suscite un immense engouement (il est le plus visité après le Louvre) ; on y admire l’avion de Charles Lindbergh, le planétarium selon Einstein   et pléthore d’engins volants et spatiaux. Le Musée Hirschhorn du nom de son mécène offre une collection rare de douze mille d’œuvres d’artistes du XIXème à l’époque contemporaine dont une extraordinaire collection de sculptures modernes. Le musée des Arts et de l’Industrie, le Musée des arts africains, mais aussi le bouleversant Musée de l’Holocauste où l’on pénètre par l’un des wagons de marchandises dans lesquels des millions de Juifs furent transportés vers les camps de la mort. Énumérer, c’est forcément en oublier, surtout à Washington, où tout est monument, musée, commémoration, témoignage. En réalité, les  mémoriaux font florès: celui de Lincoln dessiné sur le modèle du Parthénon avec ses 36 colonnes, sa statue de 6 mètres, en haut de ses hautes marches semble le plus solennel, celui des vétérans du Vietnam, avec ses 58 000 noms gravés dans le marbre, le plus impressionnant. Celui dédié aux soldats de Corée, qui semble se détacher de la boue sous nos yeux, force aussi l’émotion.

Le Newmuséum
Le Newmuseum

De l’émotion, le Newmuseum en dispense à flot sur ses 7 étages incroyables consacrés aux médias. On peut jouer les reporters, visionner les nouvelles télévisées du monde entier et consulter les premières pages de 70 journaux nationaux et étrangers. A voir absolument, le film terrible minute après minute de  l’attentat du 11 septembre. Dans la patrie de la CIA, du FBI et du Pentagone on ne saurait oublier l’espionnage et la visite du Spy museum. Il initie en frissonnant aux secrets ténébreux, à ses dangers et son suspense. On se passera peut être de la queue qui s’allonge vers la Maison-Blanche, (formalités et sécurité oblige, il faut quatre mois d’attente) pour faire du shopping (une offre luxueuse et luxuriante), flâner sur les vastes trottoirs ombragés ou dans Georgetown  aux petites maisons de brique. Fondée en 1751 ce quartier historique était jadis populaire. Passé résidentiel (les Kennedy où Pamela Harriman l’habitèrent) il s’anime bruyamment le soir sur Wisconsin Street. 

LA GASTRONOMIE A LE VENT EN POUPE

Dans une ville obsédée par le pouvoir (la nature des convives et des conversations prenant allègrement le pas sur la qualité de l’assiette), la gastronomie a longtemps joué les parents pauvres.

Les chefs à la Maison Blanche
Les chefs à la Maison Blanche

Depuis ces quinze dernières années, les  temps changent. La bonne chère et le goût ont maintenant pignon sur rue. Se retrouver autour d’un excellent Tbone (nombre de steakhouse ont ouvert partout dans la ville) ou d’un crabe cake est du denier cri, parler gastronomie du dernier  chic.

Car si Washington fait l’histoire, elle impulse aussi les modes et combattre la mal bouffe est désormais le credo de la nouvelle présidente. Avec sa fondation Childrood Obesity Michelle Obama s’adresse en priorité à l’éducation des enfants. Une véritable croisade pour inculquer la notion de produits naturels et de cuisine saine, bien loin des friandises et autres boissons sucrées que les enfants consomment avachis devant la télé.
C’est 
le 4 juin dernier qu’elle a crée l’événement en invitant à la Maison Blanche pas moins de 800 chefs qui ont choisis chacun d’aller dans une école (le programme « Lest’Move ») pour travailler en collaboration avec enseignants, élèves, parents et nutritionnistes afin de combattre ensemble l‘obésité infantile. Une journée incroyable avec plein d’enfants, où le vert des pelouses contrastait avec la blancheur immaculée des tabliers et des toques.

 HAUT LIEU DE L’ART

Drivée par les chefs Todd Grey du célèbre restaurant l’Equinox et Sam Kass celui de Barak Obama, la première Dame a fait la visite du jardin de fruits et légumes qu’elle a installé sur place . Des démonstrations de plantations , des  ateliers cuisine pour aider les enfants à faire des choix sains, des dégustations ont joyeusement ponctué cette journée effervescente. Courant partout des enfants intimidés semblaient subjugués par la Présidente tout sourire. Plus que  jamais motivée dans son combat contre les mauvaises habitudes alimentaires, celle qui se veut « super maman » a souligné l’apport pédagogique et l’expérience des chefs pour la connaissance du goût. Un goût que Washington n’en finit  lus de cultiver avec la présence de grands chefs comme le très jeune et très créatif Dan Giusti dans le restaurant 1789 à Georgetown (36th Street). Créatif en diable élu par le Gourmet Magazine revisite admirablement le répertoire  américain, la légèreté en plus. Dans le chiquissime Sans Régis, c’est Julien Jouhannaud un disciple d’Alain Ducasse qui officie magnifiquement au fourneau. Il propose une cuisine de saison fraîche et goûteuse aux saveurs  méditerranéennes, admirablement mise en scène par une cave à l’unisson. Dans son restaurant, le CityZen au Mandarin Oriental sur Maryland Avenue, Eric Ziebold a déjà reçu de nombreuses distinctions. 

le chef Michel Richard & l'oenologue Vincent Feraud
le chef Michel Richard et l’œnologue Vincent Feraud

Tout comme le chef français Michel Richard installé depuis trente ans et créateur de Citronelle sur Main Street, un gastro de haute volée. Ce cuisinier talentueux, une véritable vedette avec sa barbe poivre et sel, également propriétaire du Central Michel Richard sur Pennsylvania Avenue a ancré là la notion nouvelle de gastro-bistrot. Une réussite où l’on aime voir et être vu et s’y régaler comme Michelle Obama avec l’aérien hamburger aux langoustes . Il y a bien d’autres établissements  astronomiques de renom sur Pennsylvania Avenue, tels que l’Occidental Willard dans l’hôtel du même nom. Sous ses airs de pieux vestige 1900, il possède l’élégante décontraction de la vieille Europe. La Perla (cuisine italienne) et  Marcel’s, où le célèbre Robert Wiedmaier dirige les cuisines A propos, si vous recherchez des délices belges, (mais pas que), il faudra monter vers Capitol Hill au Belga Café 8th street SE.

Le Belga Cafe
Le Belga Cafe


C’est overbooké tous 
les jours et la petite terrasse ne désemplit pas. Le chef propriétaire Bart Vandaele originaire des Flandres a un nom pour sa cuisine : « Euro-fusion. » Ce qui peut donner, à côté des moules et des frites chères aux traditionalistes; terrine de couscous au thon  rais et magret de canard. Quant aux bières, il en propose plus de quatre cents ! Une gastronomie héritage des émigrés où l’on retrouve celle de Thaïlande, d’Inde, du Pakistan ou de Malaisie. On dit ici que tout bouleversement politique à l’étranger entraîne la création de nouveaux restaurants à Washington, ainsi les réfugiés vietnamiens multiplient les installations et l’on compte plus de restaurants éthiopiens que partout ailleurs en Amérique. Mais après tout, la ville  ntière n’at- elle pas pour mission de représenter, aux yeux du monde, l’hospitalité et la mixité des Etats-Unis d’Amérique ? Première femme à accéder aux fourneaux de la Maison Blanche,

La Maison Blanche
La Maison Blanche

Mme Comerford originaire des Philippines confie  que « Le président Obama et sa famille sont très ouverts, ils aiment la cuisine vietnamiène, cajun, les dim sums chinois et adorent le crabe bleu du Maryland.»

Washington la Belle

Formant une arche gracieuse sur le Potomac, lien symbolique entre le Nord et le sud, L’Arlington Mémorial Bridge relie Washington à la Virginie. Ce pont impressionnant associe le mémorial de Lincoln commandant en chef de l’Union à  celui du confédéré Robert Lee. Surplombant le Mémorial, et semblable à un temple sur le mall s’élève l’Arlington house de Lee dans l’actuel cimetière militaire. D’austères rangées de pierres tombales blanches strient les collines ondulées. Ici reposent John, Bob et Jackie Kennedy. Une flamme éternelle (même quand il pleut) brûle sur la tombe du président. Même serrement de cœur devant le Pentagone, l’immeuble à cinq côtés abritant les centres nerveux de la défense et  des Forces armées. Si l’aile Sud dévastée lors du funeste 11 septembre 2001 est reconstruite, on a édifié un mémorial en souvenir des 184 tués. Situés sur la pelouse ouest à quelques dizaines de mètres du site de l’impact, des  bassins  miroitants, des érables et des bancs éclairés symbolisant chaque victime rendent sobrement hommage aux disparus. Direction  Mont Vernon à environ une demi-heure de Washington le majestueux domaine de style géorgien où vécut Georges  Washington s’étend sur plus de 200 ha de jardins et de bois. De la célèbre maison au toit rouge, dotée de 19 pièces, l’on a une vue enchanteresse sur le Potomac. A visiter les vastes dépendances nécessaires au XVIIIéme à l’autarcie d’un  grand domaine et notamment la distillerie de whisky, la plus grande en ce temps-là, de la jeune Amérique. 

LES ENVIRONS DE WASHINGTON DC

Bleue et sinueuse, brumeuse et fugueuse, c’est la baie de Chesapeake, Jadis, au cœur d’un des plus grand estuaire du monde, un long triangle inégal de 320 km avec ses ponts interminables, ses petits ports séducteurs, ses grandes  demeures aristocratiques dissimulée sous d’impeccables frondaisons. Perdu en terre à 48 km à l’est de Washington, là où se jette la Severn, la charmeuse Annapolis la capitale de l’Etat de Maryland a conservé les vestiges d’un autre temps, une ambiance élégamment surannée et paisible. Devant leurs pontons privés, les cossues « summer houses »

Les summer houses d'Anapolis
Les summer houses d’Annapolis

(résidences secondaires) exhibent leurs bateaux de plaisance (Ego alley porte bien son nom au cœur même de celle  qui est justement baptisée « cité de la voile « Son Capitole – qui abrite la State House – est le plus ancien en activité. C’est là, en 1783, alors que la cité à son apogée commerciale du tabac était promu capitale de la jeune nation, que le Congrès a ratifié le traité de Paris mettant ainsi fin à la guerre d’Indépendance. En souvenir, allez goutter le très typique et très roboratif petit déjeuner chez Chick &Ruth’s 

serment d'alegeance
Serment d’allégeance

dans Main street. Chaque matin, à 8h30, Ted le propriétaire de ce bed-and-breakfast délicieusement kichtisisme, la main droite sur le coeur déclame le serment allégeance au drapeau étoilé. Patriotisme, quand tu nous tient ! On se promène comme dans un musée le long des ruelles étroites  bordées de jolies échoppes et de magasins d’antiquités en admirant les nombreuses constructions coloniales en bois et briques avec leurs vieux meubles, leurs boiseries et leurs moulures rechampies. Mention spéciale à la maison de  illiam Pacca de style géorgien, un des signataires de la déclaration d’Indépendance. Elle a retrouvé sa splendeur passée et son romantique jardin arbore à nouveau son canal, son pont chinois et ses parterres de roses.
Au delà du Potomac, à deux pas de 
là,  l’Académie navale, 

La naval académie
L’US Navy

continue de former fièrement  depuis 1845 les officiers (aujourd’hui mixte) de l’US Navy. A voir absolument l’immense Bancroft hall l’un des plus vaste foyers d’étudiants au monde. La  ville voisine, Baltimore offre, elle, une facette résolument plus urbaine. Flânez parmi les restaurants éclectiques et les boutiques bien achalandées de Inner Harbor, assistez à Camden Yards à un match de base-ball de l’équipe des Orioles  ou faites plaisir à vos enfants en les emmenant visiter l’Aquarium National ou le Centre Scientifique du Maryland…

VIVENT LES FRUITS DE MER

Si le plat traditionnel de la région reste la soupe aux choux traditionnellement accompagnée de pommes de terre sautées, le « chicken box » (Boîte de poulet) plat populaire et bon marché se sert généralement sur place ou à emporter dans  les fast foods accompagné de frites ou parfois de purée ou de riz. On boit avec le « Half and Half », un mélange de thé glacé et de limonade. La bière locale traditionnelle s’appelle National Bohemian ou plus simplement Natty Boh ou national. Cependant ce sont les merveilleux fruits de mer dont les succulentes huîtres, les homards, langoustes et autres étrilles qui font la réputation. Ce régal provient de la baie de Chesapeake. Mention spéciale au Maryland Blue Crab,  le grand mollusque de couleur bleue que les gourmets dévorent en quantités gigantesques au cours d’un Crab feast.

Dégustation de crabes
Crabes assaisonnés d’Old Bay

Bouillie entière et assaisonnée d’Old Bay, un mélange d’herbes et d’épices, la carapace des bestioles est fracassée avec un petit maillet de bois et on extirpe la chair délicate avec les doigts. Grand moment de convivialité et de gourmandise! La multitude de restaurants de la baie met le crabe à l’honneur sous toutes ses formes propose quantités de plats à base de crabe; cake au crabe, crabe à l’armoricaine, mayonnaise, en sauce poivrée, mijoté à la bière (une bonne alliance avec ce breuvage) surtout les drôles de crabes mous c’est-à-dire sans carapace. Juste grillés, ils sont un délice. Adresse incontournable et sans chichis à quelques minutes des docks d’Annapolis Jimmy Cantler de Riverside Inn (410) 757-1311. Servis fumants, les fruits de mer sont roi, la convivialité aussi, attisée par les vins des  vignobles voisins, autre pôle d’attraction du Maryland et du nord de la Virginie. Une adresse charmante où déguster ces viognier, chardonay et autre sauvignon blanc : Paradise Springs Winery à Clifton, la région viticole de  Fairfax  en pleine ascension. 

RENSEIGNEMENTS :
Pour Washington DC : Gerda De Roy – ArnautsDirector Capital Region USA Leuvensesteenweg 613 1930 Zaventem Belgium. Tel : 00 32 2 757 63 90 Fax : 00 32 2 757 63 91  gerda.arnauts@capitalregionusa.bewww.capitalregionusa.org

Pour Annapolis : Susa Steckman, 410-263-0511 & Anne Arundel County Conference & Visitors Bureau 26 West Street, Annapolis, MD 21401 Tel : 410.280.0445 ou gratuit 888 302 2852

DORMIR À WASHINDON DC

Le St Regis
Le St Regis

Le St. Regis : Cette icône de l’élégance et du glamour à deux pas de la Maison Blanche mêle harmonieusement Renaissance italien, style Louis XVI et luxe contemporain. Adresse des têtes couronnées et de l’élite politique de passage, il s’’inscrit dans la tradition du légendaire hôtel new-yorkais St. Regis. Service personnalisé, un must! www.stregis. com, 923 16th Street Northwest & K Street NW, Washington (202) 638-2626 

The Ritz-Carlton, Tysons Corner : A 25  minutes de l’aéroport international Dulles, il occupe un emplacement privilégié à quelques minutes des bureaux du gouvernement. Chambres élégantes, service impeccable. Réputé pour son traditionnel goûter et l’heure de l’apéritif avec le choix de l’époustouflante cave managée par le spécialiste français Vincent Ferraud.

Vincent Feraud et la collection de vins du Ritz Carlton
Vincent Ferraud et la collection de vins du Ritz Carlton

Le Lobby Lounge offre une atmosphère sophistiquée pour les clients qui bénéficient de club privé. Spa raffiné, shopping éclectique à la Galleria Tysons voisine (plus de 300 boutiques et le restaurant de Michel Richard .1700 Tysons Boulevard, McLean, VA 22102, États-Unis +1 703-506-4300. ritzcarlton.com

Le W Washington, Un beau fleuron du groupe W audacieux et son architecture Beaux Arts. Au cœur de la cité à deux blocs de la Maison Blanche, sa terrasse spectaculaire, rendez vous branché des politiques et jet setters, embrasse les monuments les plus importants de la cité présidentielle. Le cadre sophistiqué aux couleurs chatoyantes dissimule le nec plus ultra de la technologie ( lit Wexclusif, drap anti transpirant…) et une référence le premier Spa Bliss. Quant au service c’est Whatever/Whenever, n’importe quelle lubie, n’importe quand…à condition que ce soit légal !

W Washington DC :entre la 14 et 15 rue Washington, DC 20004,Tel : (202) 661-2400

 

Photographies Philippe Vidoni

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